Monsieur le doyen des juges, vous n’avez pas le droit de priver la femme d’Assane Diouf de voir son mari !

Malaika
Malaika

Monsieur le doyen des juges, vous n’avez pas le droit de priver la femme d’Assane Diouf de voir son mari !

La compassion ! C’est ce sentiment qui nous anime et guide ces lignes en voyant la détresse d’une femme qui a parcouru plus de 6000 bornes pour voir son mari incarcéré à la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss et qui n’y arrive pas. Du pays de l’oncle Sam à Dakar pour se voir refuser un parloir. Malika Ubaka, l’épouse déboussolée d’Assane Diouf, ne sait plus où donner de la tête. Au bureau du doyen des juges, un greffier lui demande d’abord un certificat prouvant son mariage avec Assane Diouf. Chose faite, la dame se voit exiger un extrait de naissance de l’enfant qu’elle a eu avec son mari.

Depuis quand est-ce que, sous nos cieux, pour parler à un prévenu, il faut fournir tous ces documents ? Quelle est la particularité d’Assane Diouf pour mériter un tel châtiment ? Si vous êtes apostrophé, c’est parce que, Monsieur le doyen des juges, Assane Diouf, fusse-t-il l’insulteur public numéro 1, a des droits au même titre que les autres détenus. Pour notre part, aucune sympathie pour Assane Diouf qui, lors de ses virulentes vidéos, tel un Lucky Luke des temps modernes, n’a pas manqué d’insulter le directeur de publication de ce blog.

M. le doyen des juges, faut-il vous rappeler que, même un meurtrier a des droits. Assane Diouf n’en est pas un et vous les lui ôtez. Dans toutes les conventions internationales des droits de l’homme, le droit d’un détenu aux visites de ses proches est consacré. Arrêté depuis le mois de novembre 2017 pour on ne sait quel motif d’ailleurs, Assane Diouf croupit depuis en prison. L’insulteur public est au frais, et, comme cela ne suffisait pas, on le prive de ses droits… Ce n’est pas acceptable.

Mame Khary Ndaw

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